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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 05:19

marylin-monroe-prague-praha.JPG

 

Marilyn reste toujours, 50 ans après, une icône hypertrophiée de l'amour, saupoudrée de rêve hollywoodien.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 08:58

james-dean-prison.JPG

 

C'est en visitant Caceres, cité antique d'Extremadura, en Espagne, qu'au détour d'une venelle, j'ai perçu le visage souriant de James Dean, derrière des barreaux.  Fauché en pleine jeunesse, en 1955, alors que je n'étais pas encore né, l'image du rebelle juvénile perdure encore un peu, même si je m'aperçois que les jeunes d'aujourd'hui ne le connaissent plus du tout. Le souvenir de James Dean se dissout dans les mémoires, seuls restent quelques affiches jaunies par le soleil, attestant de la gloire passée de l'acteur, qui 15 ans avant Mai 68, symbolisa l'émergence de  la jeunesse occidentale. Il reste ce sourire éngimatique, mi-amusé mi-ironique,

 

james dean cigarette

 

qui se fracassa au détour d'une route, en 1955, frappé par la voiture d'un certain Donald Turnupseed.

 

 


 

 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 18:35
joker-mexico-batman.JPG
 
Nous avions vu Batman, The Dark Knight, au cinéma du Lincoln Plaza Cinema, sur Broadway Avenue, à New-York, en août 2008, célèbre cinéma avec son écran haut de 14 étages ! Et voici que 3 ans plus tard, à Mexico, nous croisions, à nouveau, le Joker ! Ce Batman vaut surtout pour la confrontatoin entre Christian Bale et Heath Ledger, et le deuxième surpasse allègrement le premier. Du reste, le Joker de Ledger est bien meilleur que celui joué par Nicholson et est le meilleur affreux de toute la série Batman ! Un homamge à cet acteur si vite disparu !
 
 
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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 15:41

marylin-dean.JPG

 

Le James Dean Café prend ses aises, dans les rues de Prague, associant deux des plus grands mythes du cinéma américain, James Dean,

 

marilyn-dean-prague.JPG

 

et Marilyn Monroe.

 

marylin-monroe-prague-praha.JPG

 

Cette dernière, sex symbol par excellence, aliénée par le regard des hommes, qui ne la voyaient que comme un objet de concupiscence, sombra dans la dépression chronique, avant de s'éteindre, après le magnifique Misfits, son plus beau film, qui annonçait la fin d'une époque.

James Dean, lui, fut une étoile filante qui se consumma en 3 longs-métrages. Sa beauté fragile, loin de la virilté assumée d'un Brando, s'incarna dans des jeunes rebelles qui avaient la fureur de vivre, dans le monde compassé des adultes. Dean, comme Elvis, sont arrivés dans les années 50, lors de l'émergence d'une culture "jeune", aux USA, qui submergera la France, une décennie plus tard, avec "Salut les copains" et "Mai 68". Toute une génération juvénile se reconnaîtra dans les affres post-adolescentes de Jimmy, et sa mort accidentelle sur une route californienne, à 24 ans, juste après Géant, le projettera dans l'Olympe des Dieux.

Mais le temps fait son oeuvre, et l'oubli s'installe. Je me suis aperçu que mes élèves ne connaissaient même pas James Dean, preuve que même les dieux sont mortels !

En tout cas, Jimmy aurait bien aimé cette bagnole ...

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 06:54

clint-eastwood.jpg

 

Tout le monde aujourd'hui vante le génie du Docteur Eastwood, qui aligne les films originaux à succès, comme Miniuit dans le Jardin du bien et du mal, Invictus, Million Dollar Baby,   et j'en passe.

La carrière de l'acteur-réalisateur, n'avait pas commencé sous les meilleurs auspices, puisqu'à l'époque où James Dean tournait La fureur de vivre ou Géant, Mister Clint, lui, faisait une apparition dans la Revanche de la Créature, de Jack Arnold, qui ne sera pas restée dans les mémoires !

 

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Ayant tapé dans l'oeil d'Arthur Lubin, homosexuel notoire, qui apprécie le physique de l'acteur, Mister Clint va faire des piges pour le gay réalisateur, en alignant des rôles dans des films daubesques, qui le font même douter de son talent !

C'est la télévision et la série Rawhide qui va lancer sa carrièr, qu'il tournera de 1959 à 1965, et qui le consacrera comme le plus sympathique garçon bouvier à l'Ouest du Pecos ! Mais Mister Clint en a marre de la bouse de vache et il va faire une rencontre qui va boulverser sa carrière !

A l'époque, un certain Sergio Leone veut engager la star de la série Rawhide, Eric Fleming, pour un western italien "Pour une poignée de dollars". Ce dernier refuse cet obscur film transalpin, préférant les sunlights d'Hollywood ! Ca sera la chance de Mister Clint, qui, peu intéressé par ce projet de série B, finira malgré tout par signer ...Faute de grives, on se contente de merles ! C'est le premier coup de chance de l'acteur, qui avec le rôle de "L'homme sans nom",

 

blondin-eastwood-copie-1.jpg

 

le cigarillo nonchalemment vissé et le poncho apprêté, va se faire un nom dans le cinéma européen, avec cette Trilogie du Dollar qui se finira par le cultissime " Le Bon, la Brute, et le Truand" dans le rôle de Blondin !

 

 

Mais la carrière post-Leone ne sera pas celle qu'il espérait  ! La trilogie du dollar a surtout été un succès européen, ignorée par les américains. De retour au pays, c'est loin d'être le paradis, et Mister Clint va tourner ses guêtres dans quelques films d'action où il va rosser du teuton, comme dans le neigeux "Quand les aigles attaquent", et pousser la chansonnette dans le folklorique "De l'or pour les braves" !

Mister Clint en profitera aussi pour tourner avec quelques belles blondes comme dans Pendez-les hauts et courts, de Ted Post, où il était le chevalier servant de la magnifique Inger Stevens, qui se suicidera peu après,

http://www.cinemovies.fr/images/data/photos/3502/pendez-les-haut-et-court-1968-3502-1892187535.jpg


puis dans la Kermesse de l'Ouest, de Josuah Logan, western musical, vrai désastre financier, où l'acteur supportera les agapes éthyliques d'un Lee Marvin tout le temps bourré et se tapera Jean Seberg, ce qui amènera l'écrivain Romain Gary à le provoquer en duel !

Bref, en 1970, à part des films de série B, Mister Clint est loin du futur Docteur Eastwood ! Un personnage récurrent va alors lancer définitivement sa carrière ...L'inspecteur Harry ! Flic rebelle, n'ayant pas peur de faire le coup de feu, trucidant les truands et défenseur de la veuve et de l'orphelin, L'inspecteur Harry, réalisé par son ami Don Siegel, ne fait pas dans la dentelle, faisant l'apologie du "dent pour dent" et de la légitime défense et qui fut traité, par certains critiques européens, de "film fascisant" ! Mais, en 1971, l'Amérique blanche totalement déboussolée par la guerre du Viet-Nam a besoin d'un héros, et ce héros, ça sera Harry Callahan avec son Magnum, symbole phallique d'une Amérique en mal de virilité !

harry-callahan-magnum.jpg

De ce premier opus, je n'en garderai que la belle BO de Lalo Schiffrin, très jazzy, comme l'aimait Mister Clint !

Car le reste se résume à un mauvais film de baston que Chuck Norris n'aurait pas désavoué !
Personnage récurrent, après le succès initial, Harry Callahan butera des flics ripoux, dans Magnum Force, en 1973, avec toujours le belle musique de Lalo en intro, pour le plus grand plaisir de Mister Clint !


Le culte du Magnum va continuer dans L'inspecteur ne renonce jamais, où Mister Clint va savater des terroristes blonds, aussi ridicules que folkloriques !

Et ce ne sera pas Sudden Impact, en 1983, qui relèvera le niveau !

Mais ces années 70, parsemées de bonnes grosses bouses, style, "Doux, dur et dingue" ou "Ca va cogner", "La sanction", voient aussi émerger la face cachée de Mister Clint, une sensibilité décalée comme dans "Josey Wales, hors-la-loi", peut-être le plus beau western du Docteur Eastwood et qui annoncera des lendemains qui chantent !

Les années 80 seront en clair-obscur, avec de vraies réussites, comme Bird, où Docteur Eastwood narrera la vie de Charlie Parker, déclaration d'amour au jazz, qui côtoierons de vrais bouses, comme La dernière cible de Buddy Van Horn, dernier opus (ouf !) de l'inspecteur Harry Callahan ou La Relève, avec Charlie Sheen, qui prenait déjà le marquage au sol pour des lignes de coco !
Mais c'est dans les années 90 que Mister Clint va faire sa mue, se transformant à un Docteur Eastwood ! C'est d'abord le magnifique Impitoyable,

http://www.cinemapassion.com/lesaffiches/Impitoyable-20110428080128.jpg

que j'ai vu à Varsovie, en anglais, sous-titré en polonais ! Ici, la mue eastwoodienne est patente, puisque l'on passe du héros énigmatique de Josey Wales ou de Pale Rider à un anti-héros looser qui tranche avec les personnages habituels de Mister Clint ! Suivrons, dans cette décennie inégale, le curieux Il est minuit, dans le jardin du bien et du mal.
Comme le bon vin, Docteur Eastwood va se bonifier avec le temps, en nous offrant des films inspirés et originaux, de Mystic River à Million Dollar Baby, en passant par Gran Torino !
Carrière très inégale que celle du grand Clint Eastwood, entre nanars et chefs d'oeuvre, films de baston sans intérêts reflétant sa morale très conservatrice et oeuvres originales, à la sensibilité exacerbée !
Pour moi, il restera toujours Blondin, énigmatique personnage plein de cynisme dans Le bon, la brute et le truand !


 

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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 07:05

ricky-nelson.jpg

 

Vous vous souvenez de James Dean et certainement pas de Ricky Nelson, qui aura marqué les USA non pas par son jeu d'acteur mais plutôt pour sa musique country qui en avait fait une star du genre.

Pourtant, dès l'âge de 19 ans, il joua dans le célèbre Rio Bravo d'Howard Hawks, entre John Wayne et Dean Martin,

 

riobravo

 

 jeune pistolero rejoignant la forteresse assiégée ! Ce premier rôle prestigieux en promettait d'autres...mais le destin en voulut autrement, puisque le jeune homme fit carrière dans la chanson plutôt que sur les plateaux de cinéma.

Un petit duo avec Dean Martin pour commencer cette nouvelle année !

 

 

 

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 09:21

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Ma rencontre avec Basil Poledouris se fit au cinéma Cézanne, à Aix en Provence, au printemps 1982, lorsque qu'avec un collègue, Francis Rava, j'entendis, pour la première fois, Anvil of Crom, la musique du générique de Conan le Barbare, de John Milius, qui lança la carrière de Schwarzy !

 

 

Plus beau film d'Heroic Fantasy avant le Seigneur des Anneaux, l'opus de Milius se distingua par une scène d'ouverture cultissime, où un village se faisait ravager par les troupes ténébreuses de Thulsa Doom, joué par un "tremendous" James Earl Jones !

thusla-doom-jones-triolisme.JPG

 

Mais la complainte de Conan se muera à vengeance impitoyable !

Enjoy Riddle of Steel et Riders of Doom ...

 

 

La Bande Originale de Conan le Barbare, dont le souffle épique magnifiera la geste guerrière du cimérien, lancera la carrière de Poledouris. Conan le destructeur, Robocop, La Chair et le sang, A la poursuite d'Octobre Rouge, Piège à grande vitesse, Starship Troopers, mais aucune de ces BO n'égalera celle de Conan !
Basil Poledouris est décédé en 2006.


 


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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 06:45

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Imper crasseux, cigare consummé, veille 403 pourrie,

 

403-columbo.JPG

 

l'inspecteur Columbo, flic atypique et un peu ridicule, au permier abord, passait pour un rigolo, au début, auprès des coupables de la série ! Mais ce gnafron présumé, avec ses histoires de chien et de femme qui n'en finissaient plus, était un logicien hors pair, qui arrivait toujours à coincer les meutriers qui croyaient avoir fait le crime parfait !

C'est en 1971 que la série commença vraiment, avec un épisode, Murder by the book, réalisé par un certain Steven Spielberg !

La série se distinguait par deux éléments récurrents. Au niveau du casting, le meurtrier était un acteur connu, voire une star sur le déclin, et sur le plan narratif, les épisodes commençaient toujours par le meurtre, exécuté par un meurtrier connu des téléspectateurs. Le coeur de l'épisode relatant la manière dont Columbo allait résoudre l'affaire et coincer le coupable. Il est d'ailleurs étonnant qu'une série avec si peu d'actions et tant de verbiages colomboesque ait eu tant de succès, puisque la moitié des épisodes se résumaient souvent à des monologues du fûté inspecteur, sur des sujets aussi divers que sa femme ou son chien !

 

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 La saison 1 ayant bien fonctionné, la saison 2 se pare d'acteurs plus prestigieux, comme son ami John Cassavettes,

 

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chef d'orchestre qui se fera choper pour avoir oublié un oeillet à la boutonnière,ou Ray Milland, le mari de Grace Kelly, dans le Crime était presque parfait d'Hitchcock.

 

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Mauvais meurtrier, Ray, puisque tu t'es fait choper par deux fois !

Personnellement, j'aime bien aussi l'épisode de la saison 2, The most dangerous game, de 1973, qui narre un meurtre dans le milieu des échecs, profitant de l'écho extraordinaire de la victoire de l'américain Robert James Fischer, à Reykjavik, en 1972, sur le soviétique Boris Spassky pour le titre mondial.

 

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Peter Falk était un fin connaisseur des 64 cases, et il dut être conquis par cet épisode là !

A noter que les deux compères de la série des Mystères de l'Ouest, Robert Conrad et Ross Martin,

 

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furent tous les deux, des meurtriers en chef, dans un épisode. Artemus Gordon, dans la saison 1, dans l'épisode Plein Cadre,

 

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et James West, dans la saison 4, l'épisode Exercice Fatal.

 

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Il serait trop long de citer les célébrités qui ont tourné dans un épisode de Colombo, à l'image des héros des Mystères de l'Ouest, beaucoup d'acteurs de séries télévisées, comme William Shatner (Captain Kirk dans Star Trek), Léonard Nimoy (Spoke dans Star Trek), Patrick McGoohan (Le prisonnier), Patrick McNee (Chapeau Melon), Robert Culp (les espions), Ricardo Montalban (l'île fantastique),  mais aussi des stars de cinéma comme Janet Leight (Psychose), Sal Mineo (La fureur de vivre), Donald Pleasance (Le spectre), Robert Vaughn (Les 7 mercenaires), Louis Jourdan (Octopussy), Mako (Conan le barbare), bref, c'était toujours une guest star qui rendait la pareille à l'inspecteur Columbo !

Mais la carrière de Peter Falk ne se résumait pas au personnage du célèbre inspecteur, puisque que depuis La Forêt interdite de Nicolas Ray, en 1958,

 

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aux Ailes du Désir, de Wim Wenders, en 1993,

 

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Peter Falk aura tourné dans des dizaines de films !

Mais c'est sans conteste sa collaboration avec John Cassavettes, qui commença avec Husbands, en 1970,

 

falk gazzara cassavettes

 

avec un autre acolyte, Ben Gazzara, trio alcoolisé qui donnera de superbes films,

 

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comme une Femme sous influence (1974), Opening Nights (1977) et Big Trouble en 1986.

 Ce grand épicurien de Peter s'en est donc allé, et j'imagine les apéros qu'il se tapera avec John, au Paradis des saints buveurs !

 

 

 

 

 


 


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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 10:16

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Avant-hier, le Festival de Cannes a rendu un hommage vibrant à Jean-Paul Belmondo, un des derniers des Mohicans du cinéma français, qui n'était plus revenu dans la cité du cinéma, depuis 1974, époque où il avait juré de ne plus mettre les pieds dans le célèbre Festival ! Depuis 37 ans, de l'eau a coulé sous les ponts, et le fringant quadragénaire friand de cascades et de roulades s'est mué en un vénérable patriarche à la blanche crinière, handicapé par un AVC qui l'a laissé avec une béquille et quelques difficultés pour s'exprimer ! Mais si l'homme a changé, le charme reste, comme le prouve la créature qui lui tient le bras !

Pour moi, Bébel, c'est un peu le héros de mon enfance, du brigand Cartouche,

 

cartouche-belmondo.JPG

 

au bondissant Homme de Rio,

 

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en passant par Le Guignolo !

 

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Mais j'ai su plus tard qu'il y avait eu 2 Belmondo. Le jeune homme primé de la Comédie Française, tournant avec les cinéastes de la Nouvelle Vague, comme Jean-Luc Godard,

 

pierrot-le-fou-belmondo.JPG

 

François Truffaut,

 

belmondo-deneuve-sex.JPG

 

et Jean-Pierre Melville,

 

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et le Bebel, comédien défroqué, quittant les oripeaux de la sophistication et du cinéma d'auteur,  pour épouser une carrière de bastonneur invétéré,

 

belmondo-boxe.JPG

 

mi-flic, mi-voyou,

 

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truand au grand coeur,

 

scoumoune-belmondo-gun.JPG

 

ou "poulet" peu guindé,

 

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héros bondissant qui enchanta les années 70,  pour se conclure avec l'As des As !

 

Belmondo-bebel.JPG

 

Depuis le milieu des années 80 et à part l'itinéraire d'un enfant gâté, Bebel s'est tu ou s'est fourvoyé dans des films sans intérêts, victime de son âge, ne lui permettant plus de faire ses cascades habituelles et n'ayant pu se convertir à des rôles plus adaptés ! Mais il est difficile de sortir des stéréotypes du "bastonneur" qui vont ont fait "star"; c'est le lot de tous les grands acteurs du cinéma d'action, que de finir ainsi !

Il n'en reste pas moins qu'il fut un géant du cinéma français, de la deuxième moitié du 20e siècle, et que j'aurais eu le privilège, d'apprécier le jeune Belmondo,

 

belmondo jeune smoke

 

et le vieux Bebel !

 

Belmondo-vieux.JPG

 

Merci, l'artiste !

 

 

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 09:41

 

Lalo-Schifrin-Bullitt

 

 

Bullitt, réalisé par Peter Yates, en 1968, n'est certainement pas le meilleur film de Steve McQueen, mais il restera dans l'histoire pour la poursuite de voitures dans les rues de San Francisco, qui peut sembler palôte face aux rides de "Fast and Furious", voire dépassée ! Mais elle restera la première poursuite de voitures digne de ce nom de l'histoire du cinéma, avec la Mustang Fastback GT390 de Steve, et son ronflement de moteur si caractéristique,

 

1968_Ford_Mustang_GT_Fastback_390_Bullitt_Clone_Front_1.jpg

 

poursuivant une Dodge Charger,

 

Dodge-charger.JPG

 

dans les rues de Frisco,  accompagnée d'une divine musique jazzy de Lalo Schifrin, auteur-compositeur de musique de films, que vous connaissez "sans le savoir", puisqu'il est l'auteur du thème de ...

 

Lalo-Schifrin-Mission-Impossibl-474799.jpg

 

et sous le regard admiratif de Jacqueline Bisset !

 

bisset.jpg

 

Enjoy !!

 

 

 

 

 


 


 


 

 

 


 


 


 


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